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dimanche 17 juin 2018

Le langage de la solitude, de Jan-Philipp Sendker


Le langage de la solitude, de Jan-Philipp Sendker





Titre : Le langage de la solitude
Auteurs : Jan-Philipp Sendker
Date de sortie : 2 mai 2018
Thèmes : Roman étranger
Prix : 20,90€
Maison d’édition : JC Lattès
Note : 9/10


Résumé :

Paul Lebovitz est un américain qui vit en solitaire depuis des années, après avoir affronté la perte de son fils.
Sa rencontre avec Christine va le changer, tout changer. Sa vie, son destin, ses croyances.
C’est ainsi qu’un beau jour, Christine reçoit une lettre du frère qu’elle pensait mort depuis tant d’années.
Elle va alors se lancer, avec Paul, dans une aventure dont ils risquent de ne pas ressortir indemnes…

Mon avis :

Hello tout le monde !

Grande nouvelle ! Enfin un livre à la hauteur de ce que j’attendais ! Cette chronique s’annonce non seulement pleine de bons arguments afin que vous lisiez ce roman au plus vite, mais aussi riche en informations si vous souhaitez une lecture originale et qui vous touchera jusqu’au plus profond de votre être (ouais, carrément !).

On va donc commencer par ce que j’ai apprécié dans ce livre : tout ! Enfin, presque, sinon la note ne serait pas de 9 !
Mais les thèmes abordés étaient à la fois tellement différents et tellement imbriqués : la politique, la satire, la censure, l’amour, le combat pour la vie, les croyances occultes, les légendes du peuple chinois, l’Histoire de la Chine, la richesse du parti et de ses employés contre la pauvreté des villageois oubliés et abandonnés par le gouvernement chinois.

Sincèrement, j’ai été bouleversée par la façon d’écrire de Jan-Philipp Sendker. J’ai vu plusieurs avis qui cassaient un peu ce livre car ce sont des lecteurs et lectrices fidèles de cet auteur.
Pour ma part, c’était une grande première, et j’ai vraiment apprécié cette plume délicate qu’a cet écrivain hors pair.
D’autant que dans ses styles narratifs, il arrive même à insérer le thriller et du suspense dans cette aventure que l’on pense en premier lieu être uniquement politique.
Et là, pour moi, c’est donc la cerise sur le gâteau…euh…sur le livre !

Bref, cet auteur est vraiment magistral. Je me ferai donc un plaisir, lorsque j’aurai du temps, de parcourir sa bibliographie afin de lire d’autres écrits de sa plume.

On regrettera quand même la fin de ce récit, qui pour moi, méritait de dépeindre ce qui était vraiment arrivé à Yin-Yin, la nièce de Christine.
Encore une fois, je ne spoilerai pas, mais il est dommage de la revoir d’un coup et de ne pas savoir pourquoi ni comment cela est arrivé, ce qu’elle a vraiment traversé, ce qu’elle retient de cette expérience qui est tout de même décrite comme traumatisante, et surtout, ce qu’il va advenir d’elle dans le futur : où va-t-elle aller ? Vers la musique ? Vers un engagement politique ? Quel dommage…les aventures de Yin-Yin m’ont laissé un goût amer d’inachevé…d’où ma note de 9/10, car c’est cela qui m’a vraiment déplu dans cette histoire.

Sinon, vous pouvez vraiment y aller les yeux fermés. Ce livre vous fera même vous remettre en question, si vous réussissez comme moi à plonger dans cette aventure hors du commun.

Merci à la maison d’édition JC Lattès pour ce service presse !

#Charløtte

dimanche 11 mars 2018

Les faux plis de l’amour, de Katherine Heiny


Les faux plis de l’amour, de Katherine Heiny



Titre : Les faux plis de l’amour
Auteur : Katherine Heiny
Date de sortie : 7 février 2018
Thèmes : Littérature étrangère
Prix : 21,90 € Format Broché
Maison d’édition : JC Lattès
Note : 3/10


Résumé :

Après quelques années de mariage auprès d’Elspeth, Graham divorce pour épouser Audra. Les deux femmes sont tout l’opposé l’une de l’autre.
Aussi, lorsqu’Audra ne se révèle plus aussi parfaite qu’auparavant, Graham se demande si son choix était le bon, finalement.
Au milieu de tout cela : des amis, des sorties, et surtout un fils, Matthew, aussi particulier que ses parents, qui va devoir grandir malgré ses difficultés pour appréhender la vie, la société, les autres.
Un peu à l’image de son entourage, finalement.
 


Mon avis :

Chers lecteurs, chères lectrices,

Je pense que cette chronique sera sans doute la moins inspirée de toutes celles que j’ai pu rédiger.
Pourquoi donc ? Ma foi…parce que ce livre part vraiment dans tous les sens, et à la fin devient même un récit sans queue ni tête.
Dès les 50 premières pages, j’avais déjà envie de raccrocher, de ne pas poursuivre la lecture, d’abandonner. Mais, comme je suis un peu (trop) têtue, j’ai décidé de rempiler et de continuer, malgré tout.

Je le dis haut et fort (enfin, je l’écris bien en gras), non ce roman n’est pas divinement drôle, hilarant, ou tout ce que j’ai pu lire de la part de la presse et des présentations officielles de ce bouquin.

Les relations amoureuses sont dépeintes comme allant uniquement dans un sens : au départ, la relation ; ensuite, la tromperie ; enfin, la séparation/le divorce.
Il en est de même pour le syndrome d’Asperger, dépeint aussi médiocrement dans ce livre. Et je sais de quoi je parle, j’en suis atteinte (d’ailleurs ils ne précisent pas dans le livre que c’est une forme d’autisme léger).

Enfin bref, on a l’impression que dans Les faux plis de l’amour, tout est unilatéral, qu’on tombe forcément dans une caricature ou un schéma à un moment donné, et surtout qu’on ne pourra jamais s’en sortir et évoluer.
Paradoxalement, alors que le thème du livre était annoncé comme « Graham doit faire le choix de l’amour, de sa vie, entre deux situations », en réalité c’est plutôt la situation qui choisit le personnage principal.

Mot de la fin, donc (je ne vais pas continuer à massacrer mon pauvre article) : un livre (beaucoup) trop long, pas d’humour, des personnages serrés dans des carcans, caricaturaux au possible, et une fin d’histoire incompréhensible, qui laisse le lecteur perdu et non satisfait (mais tant mieux si vous ressentez autre chose que cela !).


Merci beaucoup à la maison d’édition JC Lattès pour ce service presse !

#Charløtte